Un mépris pour les habitants

  • Des engagements non tenus et un sentiment de mépris pour les habitants

« Les avions Pilatus sont très bruyants et polluants, ils se sont installés dans le paysage pour des raisons commerciales sans consulter les riverains alors que l’ADRB avait passé un protocole avec les autorités de la Blécherette qui « s’en foutent ». Habitante de 70 ans environ, quartier de Pierrefleur

« J’emprunte la promenade du Boisy pour faire de la marche et je constate à quel point c’est encore bien pire d’être exposé au bruit parfois infernal, lorsque je suis au niveau de Pierrefleur, surtout lorsque je m’engage sous le passage bétonné situé en-dessous de l’église, lorsque le bruit des avions résonne particulièrement fort, certains rasant quasiment les locatifs situés en amont. Je me demande comment ils tiennent le coup et je trouve que c’est un scandale ». Habitant, retraité, avenue de la Vallombreuse

 « Les engagements pris par la Blécherette, observés pendant quelques mois, sont restés lettre morte. Quand on téléphone pour se plaindre à l’aéroport, on nous répond qu’on n’a qu’à déménager ! Les gens de la maison sont en colère ». Habitante de 60 ans environ, quartier de Boisy.

« J’attends que la Blèche respecte la convention, qu’elle considère ses interlocuteurs avec moins de hauteur ». Habitant de l’avenue de la Vallombreuse

« J’ai vu la position de M. Roch sur youtube, il est dans un autre monde. Il veut développer et faire de la Blécherette un grand aéroport ! Quel mépris pour les habitants qui subissent le bruit. Je comprends qu’il veuille gagner de l’argent, mais il faut qu’il trouve un moyen qui soit respectueux des habitants. Ce monsieur vit dans un autre monde ou dans une bulle. Il pense que tout le monde peut louer un jet privé pour ses vacances ! ». Habitant des Bergières

« J’attendrais de la compréhension et des mesures d’amélioration, mais c’est des négationnistes du bruit et de la pollution, arrogants et ne supportant aucune contradiction, spécialement M. X que l’on peut mettre dans la catégorie des personnages abjects ! Ils ne veulent en aucun cas abandonner leurs privilèges de barons d’une époque révolue. Ils sont soutenus par l’OFAC ». Habitantautour de 60 ans, habitant du quartier de Montelly.

« Quand on téléphone à l’aéroport, on nous rétorque que si on habitait à côté d’une voie ferrée, le problème serait le même. Comme si c’était comparable ! Un train fait un bruit dans un couloir limité en transportant des centaines de personnes, un avion fait plus de bruit et sur un rayon très large, et la pollution engendrée n’a rien de comparable. Mais tous ces gens qui ne vivent pas dans nos quartiers et, pour la plupart probablement même pas à Lausanne, ne se rendent pas compte des nuisances engendrées ». Habitante des Bergières, 60 ans.